Celle qui a débuté avec des hits dance au début des années 90, car c’est à cette époque qu’on entendait les nouvelles sonorités, s’impose désormais avec un style plus soul et jazzy, que l’on retrouve sur son nouvel album A Shade of Blue.
Propos recueillis par Joss Danjean
Propos recueillis par Joss Danjean
Abyale c’est ton vrai nom ?
Abyale est bien mon vrai prénom. C’est un mot qui veut dire « naissance » dans la langue de mes ancêtres, le fang.
Comment t’es tu mise à l’écriture de A Shade of Blue ?
Tout a commencé avec l’envie d’enregistrer très simplement des standards de jazz que je jouais sur scène avec mon producteur, Jean de Aguiar. Puis des chansons originales sont arrivées, les arrangements se sont sophistiqués et au bout du bout, ça donne A Shade of Blue.
Quels sont les artistes phares pour toi ?
J’ai toujours adoré la musique, qu’elle soit rock, rap, jazz ou soul. Mais l’univers qui est le mien, c’est celui de la Tamla Motown (les Jackson, Diana Ross, Marvin Gaye…), le rhythm & blues des 60’s-70’s (Wilson Pickett, Sam Cooke), le funk et la soul des 70’s (Bill Withers, Sly and the Family Stone…) et bien sûr, les grandes voix du jazz des années 40 à 60 : Billie Holiday, Sarah Vaughn, Dinah Washington, Julie London…
Tu mènes de front plusieurs activités liées au chant. Ne serais-tu pas une vraie boulimique de travail ?
On ne vit qu’une fois ! Alors effectivement, je sors ce disque, je fais de la scène, mais je partage aussi mon amour de la musique
Abyale est bien mon vrai prénom. C’est un mot qui veut dire « naissance » dans la langue de mes ancêtres, le fang.
Comment t’es tu mise à l’écriture de A Shade of Blue ?
Tout a commencé avec l’envie d’enregistrer très simplement des standards de jazz que je jouais sur scène avec mon producteur, Jean de Aguiar. Puis des chansons originales sont arrivées, les arrangements se sont sophistiqués et au bout du bout, ça donne A Shade of Blue.
Quels sont les artistes phares pour toi ?
J’ai toujours adoré la musique, qu’elle soit rock, rap, jazz ou soul. Mais l’univers qui est le mien, c’est celui de la Tamla Motown (les Jackson, Diana Ross, Marvin Gaye…), le rhythm & blues des 60’s-70’s (Wilson Pickett, Sam Cooke), le funk et la soul des 70’s (Bill Withers, Sly and the Family Stone…) et bien sûr, les grandes voix du jazz des années 40 à 60 : Billie Holiday, Sarah Vaughn, Dinah Washington, Julie London…
Tu mènes de front plusieurs activités liées au chant. Ne serais-tu pas une vraie boulimique de travail ?
On ne vit qu’une fois ! Alors effectivement, je sors ce disque, je fais de la scène, mais je partage aussi mon amour de la musique
noire avec les autres, en animant des chorales gospel-soul ou des jam-sessions et enfin, comme j’aime chanter avec d’autres filles, j’ai créé un groupe de jazz vocal, les Reines de Saba.
Pourquoi avoir choisi de reprendre « Protection » de Massive Attack ?
Jean de Aguiar m’a proposé cette reprise qui ne me semblait pas évidente, au départ. Mais, une fois qu’on a trouvé la clé pour faire de « Protection » quelque chose qui nous appartenait vraiment, cette chanson s’est imposée comme une évidence.
Tu es en live le 6 novembre à l’Étage, à Paris, puis à Lyon avec Jazz Radio, comment entrevois-tu ton show ?
Chic, jazzy, groovy et avec un peu d’animalité aussi. Je veux parler de cette sensualité qu’on partage avec le public, ces moments où on oublie tout, où on part avec la musique… Je suis entourée d’un groupe de quatre musiciens (batterie, claviers, guitare, basse) et pour nous, la scène, c’est l’essentiel ! Sentir le retour du public est très important.
ABYALE
A Shade of Blue
(Sole Mio / Rue Stendhal)
Pourquoi avoir choisi de reprendre « Protection » de Massive Attack ?
Jean de Aguiar m’a proposé cette reprise qui ne me semblait pas évidente, au départ. Mais, une fois qu’on a trouvé la clé pour faire de « Protection » quelque chose qui nous appartenait vraiment, cette chanson s’est imposée comme une évidence.
Tu es en live le 6 novembre à l’Étage, à Paris, puis à Lyon avec Jazz Radio, comment entrevois-tu ton show ?
Chic, jazzy, groovy et avec un peu d’animalité aussi. Je veux parler de cette sensualité qu’on partage avec le public, ces moments où on oublie tout, où on part avec la musique… Je suis entourée d’un groupe de quatre musiciens (batterie, claviers, guitare, basse) et pour nous, la scène, c’est l’essentiel ! Sentir le retour du public est très important.
ABYALE
A Shade of Blue
(Sole Mio / Rue Stendhal)
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